Je vait faire un peu de pôlitique ^^
Mème si je ne voterai pas (Sa ne mes pas possible) je souhaite encourager tout les Comuniste a voter Pour Ségolène
Car , la Voter Elle !!!
s'est voter le changement !!
un peu d'histoire sur la candidate
Biographie :
Ségolène Royal au meeting des Présidentielles 2007 de Besançon.
Ségolène Royal, née le 22 septembre 1953 à Dakar (commune d'arrondissement de Ouakam), est la fille de Jacques Royal (1920 - 1981), ancien colonel d'artillerie devenu représentant de commerce et adjoint au maire de Chamagne (Vosges), lui-même fils du général Florian Royal (1891 - 1975), polytechnicien (X 1912), et de Hélène Dehaye, qui eurent huit enfants en neuf ans (Marie-Odette, Marie-Nicole, Gérard, Marie-Ségolène, Antoine, Paul, Henry et Sigisbert). À 25 ans, elle assigne son père en justice et gagne, car ce dernier refusait de financer les études de ses enfants[réf. nécessaire].
Elle est la compagne en union libre, depuis la fin des années 1970, de François Hollande, rencontré lors d'une soirée de l'École nationale d'administration. Sorti de l'ENA à la Cour des comptes, il est depuis 1997 premier secrétaire du Parti socialiste. Ils ont quatre enfants : Thomas (1984) - qui s'occupe de la campagne sur le web de sa mère et du site segosphere.net (Le site) -, Clémence (1985), Julien (1987) et Flora (1992).
Enfance :
Née à Dakar, où son père militaire de carrière se trouvait affecté, Ségolène est la quatrième d'une fratrie de huit enfants. Sa famille habite ensuite en Martinique pendant trois ans en raison d'une autre affectation de son père en 1960. Elle est alors scolarisée au pensionnat Saint-Joseph de Cluny à Fort-de-France[1]. À son retour en métropole, la famille Royal s'installe dans le village de Chamagne, près de Nancy.
Études :
Elle effectue ses études primaires et secondaires à Charmes (Vosges), puis intègre le lycée privé Saint-Joseph d'Épinal en 1968 et obtient le baccalauréat B, en sciences économiques. Elle est jeune fille au pair à Dublin (Irlande) pendant l'été 1971[2]. Après une licence de sciences économiques à l'Université Nancy II, elle est diplômée de Sciences Po en 1978. Elle intègre ensuite l'École nationale d'administration, promotion Voltaire. Pendant sa scolarité, elle fait un stage en Martinique en 1978. Elle en sort en 1980 (95e de sa promotion[3]), et choisit un poste de magistrat au tribunal administratif de Paris. En 1994, elle passe le concours d'avocat au barreau de Paris tout en siégeant à l'Assemblée nationale et au conseil général des Deux-Sèvres, et entre au cabinet Teitgen.
Carrière politique :
En 1978, elle adhère au Parti socialiste, à la section du 6e arrondissement de Paris. Remarquée avec François Hollande par Jacques Attali alors qu'elle est conseillère de tribunal administratif en disponibilité, elle devient de 1982 à 1984 chargée de mission au secrétariat général de la présidence de la République pour suivre les questions de jeunesse et de sports. De 1984 à 1988, François Mitterrand lui confie les affaires sociales et l'environnement en remplacement de Yannick Moreau, partie diriger le cabinet de Jean-Pierre Chevènement, nouveau ministre de l'Éducation nationale.
À partir de 1983, elle cherche une implantation locale d'élue. Ce n'est qu'en 1988 qu'elle y parvient réellement, parvenant à gagner une circonscription des Deux-Sèvres historiquement ancrée à droite. Elle a depuis été réélue à ce poste à chaque élection, et en a démissionné deux fois, pour occuper des fonctions ministérielles. Elle n'est cependant pas parvenue à devenir maire, sa dernière tentative datant de 1995, où elle obtient l'investiture du Parti socialiste pour l'élection à Niort, mais échoue face au maire socialiste sortant Bernard Bellec qui avait refusé de se retirer.
Sa carrière politique prend son véritable essor au niveau national à partir du Gouvernement Bérégovoy, en 1992, dans lequel elle est ministre de l'Environnement. Puis, de 1997 à 2000, elle est ministre déléguée à l'Enseignement scolaire du Gouvernement Jospin, puis Ministre déléguée à la Famille, à l'Enfance et aux Personnes handicapées de 2000 à 2002.
En 2004, elle conquiert le conseil régional de Poitou-Charentes, traditionnellement de droite, et en devient présidente. Elle n'est pas la première femme à présider une région, mais elle est actuellement la seule femme à exercer cette fonction.
Le 16 novembre 2006 elle a été désignée au premier tour par 60,60 % des 178 000 militants socialistes[4] comme candidate officielle du parti socialiste pour les présidentielles de 2007. Elle devance Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius[5].
Le 22 avril 2007 avec 25,87% des voix (contre 31,11% à son rival Nicolas Sarkozy); elle accède au second tour de scrutin lors des élections présidentielles françaises.
Premiers mandats :
En 1983, elle souhaite s'implanter électoralement à Villers-sur-Mer (Calvados), où réside sa mère. Cependant, face au refus du maire d'alors, si l'on en croit les propos de Micheline Vincent, elle s'éloigne de quelques kilomètres et rejoint la liste d'« Union de la gauche » de Trouville-sur-Mer, menée par Gilbert Hurel (PS). La liste battue, elle devient conseillère municipale d'opposition. Elle a été présente à 12 conseils municipaux sur 39 et est intervenue 8 fois en séance[6]. Elle souhaite être investie aux législatives de 1986, mais essuie le refus des socialistes bas-normands, notamment Louis Mexandeau. Elle démissionne alors du conseil municipal de Trouville pour chercher une nouvelle implantation politique.
En 1988, elle demande à François Mitterrand, le jour de son investiture pour son second septennat, s'il peut l'aider à s'implanter dans une circonscription en vue des prochaines élections législatives. Elle est ainsi « parachutée » dans les Deux-Sèvres, en remplacement de Jean-Paul Jean, la veille de la clôture des candidatures. Après une campagne vigoureuse, « expliquant aux paysans qu'elle allait leur donner des cours d'anglais dans les villages pour qu'ils puissent exporter leur chabichou », elle est élue députée de la 2e circonscription, celle de Saint-Maixent-l'École au second tour avec un score de 50,57%. Commentant son succès dans une circonscription historiquement ancrée à droite, elle déclare : « Pour un parachutage, l'atterrissage est réussi. ». À sa demande, François Mitterrand accorde en 1992, dans le cadre de ses grands travaux présidentiels, une subvention de 50 millions de francs aux communes du Marais poitevin des Deux-Sèvres, dans la circonscription de Ségolène Royal. L'assise locale de la députée en est confortée. Elle sera réélue dans cette circonscription en 1993, 1997 et 2002. Elle a annoncé en 2006 qu'elle ne se représenterait pas au poste de députée. Le PS a investi Delphine Batho pour briguer son siège.
Ministre de l'Environnement :
Du 3 avril 1992 au 29 mars 1993, elle est ministre de l'Environnement du Gouvernement Bérégovoy. Durant son ministère, elle s'attache aux questions du traitement et du recyclage des déchets, des nuisances visuelles et sonores et aux problèmes liés à l'eau. Elle fait voter une loi sur le traitement et le recyclage des déchets (loi de juillet 1992), avec un soutien aux technologies innovantes pour le traitement et la collecte des déchets.
Contre les nuisances, elle fait voter une loi de lutte contre le bruit (loi-cadre de décembre 1992) avec la prévention du bruit des transports, dans les bâtiments publics (les cantines scolaires par exemple), les lieux de travail, etc. Elle fait ensuite voter une loi sur la « reconquête des paysages » (loi de janvier 1993), suivie de la labellisation de cent paysages et de leurs produits (opération « Sauvons nos paysages, savourons leurs produits »).
Elle s'attache aux problèmes liés à l'eau en travaillant à l'application de la loi sur l'eau votée peu de temps avant sa prise de fonction, à l'initiative de son prédécesseur, Brice Lalonde : création d'une Direction de l'eau au sein du ministère, lancement des schémas directeurs d'aménagement et de gestion des eaux (SDAGE), augmentation du budget des agences de l'eau et réforme de la police des eaux (coordination internationale de la gestion de l'eau).
Elle accouche de son quatrième enfant, Flora, alors qu'elle est ministre. Profitant que pour la première fois en France, une ministre accouche pendant son mandat, elle a fortement médiatisé cette naissance, contre l'avis de son compagnon, François Hollande, en montrant son bébé aux caméras de télévision et aux photographes, suscitant un débat sur la séparation entre la vie publique et la vie privée.
Ministre déléguée à l'Enseignement scolaire :
Du 4 juin 1997 au 27 mars 2000, elle est ministre déléguée à l'Enseignement scolaire du Gouvernement Jospin auprès du ministre de l'Éducation nationale Claude Allègre. Elle abandonne alors son mandat de député qu'elle reconquiert en juin 2002. Durant son mandat, elle s'attache à l'aide aux enfants défavorisés ou en difficultés scolaires avec la relance des zones d'éducation prioritaire, la création de fonds sociaux pour les élèves (comme le fonds social pour les cantines scolaires), la création des heures de soutien scolaire ou encore la création des classes et des premiers internats-relais. Elle lance aussi des initiatives telles que le contrat éducatif local et les itinéraires de découverte au collège.
En matière de sécurité, elle s'attache à la défense des droits de l'enfant et à la lutte contre la violence à l'école (loi de juin 1998 relative à la prévention et à la répression des infractions sexuelles ainsi qu'à la protection des mineurs). Elle fait voter également la loi de juin 1998 contre le bizutage et soutient des campagnes de sensibilisation contre le racket. Enfin, dans le domaine de la santé, elle s'attache à la revalorisation du rôle des infirmières scolaires et rend disponible gratuitement la pilule du lendemain dans les lycées.
Se voulant en pointe dans le domaine de la lutte contre la pédophilie, elle signe en 1997 une circulaire contre les violences sexuelles. Ce texte rappelle l'obligation légale faite à toute personne de signaler aux autorités judiciaires tout crime ou délit dont elle aurait eu connaissance. S'agissant des fonctionnaires qui, dans l'exercice de leurs fonctions, acquièrent la connaissance d'un crime ou d'un délit, l'article 40 du Code de procédure pénale leur fait particulièrement obligation d'en aviser sans délai le procureur de la République. Dans les cas où c'est un fonctionnaire qui est mis en cause, la circulaire indique qu'une mesure de « suspension » doit être prise sans délai, à titre conservatoire et « afin d'éviter des polémiques inutiles sur l'éventuelle inertie de l'Administration ». Dans un contexte marqué par l'augmentation du nombre des affaires voyant des enseignants mis en cause sur le plan pénal, ce point de la « circulaire Royal » sera critiqué et lu comme une incitation à porter des accusations, qui se révèlent fausses dans la grande majorité des cas (73% selon l'Autonome de solidarité [réf. nécessaire]). L'affaire Montmirail est vue comme une conséquence de cette circulaire, et Ségolène Royal est critiquée pour sa position dans cette affaire.
Ministre déléguée à la Famille et à l'Enfance :
Du 27 mars 2000 au 27 mars 2001, elle est ministre déléguée à la Famille et à l'Enfance du Gouvernement Jospin auprès de la ministre de l'Emploi et de la Solidarité, brièvement Martine Aubry puis Élisabeth Guigou.
Ensuite, du 28 mars 2001 au 5 mai 2002, elle est ministre déléguée à la Famille, à l'Enfance et aux Personnes handicapées du Gouvernement Jospin auprès de la ministre de l'Emploi et de la Solidarité Élisabeth Guigou. C'est à ce poste qu'elle se fit connaître du grand public notamment par sa réforme de la loi sur l'autorité parentale.
Députée de la 2e circonscription des Deux-Sèvres :
Depuis le 18 juin 2002, elle est députée de la 2e circonscription des Deux-Sèvres ; elle l'avait déjà été à 3 reprises auparavant. D'après l'hebdomadaire L'Express, elle se classe au 469e rang[13] des 577 députés les plus actifs, avec 8 interventions en séance. Elle a aussi présenté deux propositions de loi, alors que la moyenne dans l'assemblée est de six : l'une portant sur « la prévention des violences faites aux femmes », l'autre sur « la lutte contre l'utilisation marchande et dégradante du corps humain dans la publicité », ce qui est souligné par ses détracteurs.
Présidente du conseil régional de Poitou-Charentes
Ségolène Royal photographiée par 2512 en octobre 2006 lors d'une rencontre avec son homologue Paul Vergès, le président du Conseil régional de la Réunion.
Ségolène Royal photographiée par 2512 en octobre 2006 lors d'une rencontre avec son homologue Paul Vergès, le président du Conseil régional de la Réunion.
En mars 2004, elle remporte la présidence de la région Poitou-Charentes face à son prédécesseur Élisabeth Morin (UMP).
Ségolène Royal fait de l'éducation une de ses priorités (la région, comme d'autres en France, consacre près de la moitié de son budget à la formation, l'apprentissage, l'éducation et l'enseignement supérieur).
La région Poitou-Charentes a fortement augmenté les impôts en 2005 (+14,5 % pour une moyenne nationale de +21 %) et stabilise également la dette publique (augmentation inférieure à 2 % en 2006) qui n'avait cessé de croître depuis 2001.
En matière économique, la région met en place une charte d'engagements réciproques qui engage les entreprises touchant des aides de la région à ne pas délocaliser, à ne pas licencier (si elles font des bénéfices) et à respecter la loi en matière d'environnement. En 2005, les 182 chartes signées auraient créé 832 emplois et permis 1415 formations. Elle soutient les programmes de recherche appliquée (10 millions d'euros) et utilise les commandes publiques pour soutenir des « productions locales d'excellence » (comme les installations pour les énergies renouvelables). Elle met en place les « bourses tremplins » pour l'emploi qui auraient participé à la création de 2000 entreprises (dont la moitié pour les jeunes) et les « emplois tremplins » pour les jeunes qui en deux ans auraient créé 2900 emplois (dont 1560 dans le secteur associatif). Elle favorise l'accompagnement des salariés licenciés par la création d'une plate-forme de conversion à Châtellerault et le développement des « comités de bassins d'emploi ». Elle accorde également des aides pour les projets de reprise d'entreprises par les salariés ou un repreneur. Enfin, elle met en place une aide pour les jeunes agriculteurs (35 installations aidées en 2005) et à la production agricole de qualité et respectueuse de l'environnement (687 exploitations ont bénéficié des Contrats régionaux d'exploitation en 2005).
En matière de santé, la région créé un fonds social régional pour assurer la gratuité d'accès à la contraception pour les jeunes filles des lycées professionnels et des centres de formation des apprentis de Poitou-Charentes.
Enfin, en matière d'infrastructure et de technologie, la région soutient, dans la continuité de ses prédécesseurs, le développement des TER (achat de 27 nouveaux trains Bombardier pour 100 millions d'euros), crée l'opération « TER à un euro » et défend les lignes de trains Corail menacées de fermeture. Via Arantis la région équipe 500 petites communes en ordinateurs reliés à Internet et propose une aide à la création de sites Internet pour les entreprises et les agriculteurs de la Région.
Sa gestion politique des institutions de la région est néanmoins la cible de critiques. Ainsi la totalité des décisions du comité régional de tourisme (CRT) de Poitou-Charentes a été annulée par la justice pour l'absence de convocation d'une élue de l'opposition. L'UMP parle de clientélisme pour certaines affectations de subventions et donne l'exemple du Fonds Régional d'Intervention Locale (FRIL) dont 24% des subventions sont destinées à la circonscription de Ségolène Royal qui ne représente que 5.3% de la population. Dans Le Livre noir des régions socialistes, l'UMP affirme aussi que les investissements dans l'action sociale ont chuté de 87% entre 2005 et 2006 et que les frais de personnel ont augmenté de 57% depuis le début de sa présidence
source wikipedia
Voter Ségolène !!!!